Robot tondeuse Worx : gamme Landroid, Vision AI et Cloud 2026
Worx ne se résume plus au Landroid filaire ni au premier Vision sans câble. Le catalogue français 2026 associe désormais quatre architectures : les Landroid à câble périphérique, les Vision AI qui reconnaissent directement l’herbe sans cartographie, les Vision Cloud qui ajoutent RTK réseau, Vision AI et V-SLAM, puis les Vision Cloud 4WD à quatre roues motrices pour les terrains les plus exigeants.
Le bon Worx dépend d’abord du jardin. Le câble reste rationnel lorsque la limite doit être parfaitement stable. Vision AI simplifie fortement la mise en route sur une pelouse unique et visuellement nette. Vision Cloud apporte une carte, une tonte structurée et une gestion multizone sans antenne RTK locale. Le 4WD ajoute de la traction, sans transformer chaque pente, dévers ou zone glissante en situation garantie.
Cette page distingue les caractéristiques constructeur, les analyses LeBonRobot déjà publiées, les retours externes attribués et les marges éditoriales utilisées pour décider. Une surface maximale, une pente annoncée ou une précision au centimètre ne sont jamais présentées comme un résultat universel sur tous les jardins.
Certains liens marchands peuvent être affiliés, sans surcoût. Le modèle exact, le vendeur, la batterie, le contenu du pack, les modules, le prix et les conditions de retour doivent être contrôlés avant l’achat.
Mise à jour : . Gamme européenne actuelle, quatre architectures, cinq modèles représentatifs, photos officielles et sources relus.
Notre avis rapide sur la marque Worx
Ce que Worx propose. Une gamme exceptionnellement large qui permet encore de choisir entre une limite physique, une caméra autonome, un système cartographié RTK sans antenne locale et une plateforme à quatre roues motrices. Cette profondeur est une force, mais elle rend les noms Landroid, Vision AI, Vision Cloud et Vision Cloud 4WD faciles à confondre.
À choisir surtout si vous voulez adapter précisément la technologie au jardin, conserver l’écosystème PowerShare, disposer d’une gamme étendue de surfaces ou éviter une antenne RTK locale avec les nouveaux Vision Cloud.
À éviter surtout si vous achetez uniquement le nom « Vision » sans identifier l’architecture. Un Vision AI n’est pas un Vision Cloud. Un 4WD ne garantit pas tous les dévers. Un Landroid filaire peut aussi nécessiter plusieurs modules optionnels pour rejoindre l’équipement d’un concurrent plus récent.
Landroid à câble
Limite physique stable, navigation AIA, programmation Noesis et écosystème modulaire. Installation plus longue, mais choix encore rationnel sous les arbres et près des bâtiments.
Vision AI
Caméra sans câble, sans RTK et sans cartographie préalable. Mise en route très rapide sur une zone lisible, mais dépendance forte envers la qualité visuelle des limites.
Vision Cloud
RTK corrigé par le cloud, Vision AI, V-SLAM, carte et gestion multizone, sans antenne locale. Architecture plus complète, mais plus dépendante du GNSS et des services connectés.
Vision Cloud 4WD
Même base de navigation avec quatre roues motrices, châssis adaptatif et direction avant. À comparer lorsque pente, irrégularités et traction deviennent prioritaires.
Verdict LeBonRobot : Worx redevient une marque majeure à comparer grâce à Vision Cloud. Le WR165E reste défendable si le câble est accepté ; le WR208E doit être réservé à une pelouse visuellement claire ; le WR308E représente le meilleur point d’entrée dans la nouvelle génération cartographiée ; le WR341E devient cohérent lorsque le terrain justifie réellement le 4WD.
La gamme Worx actuelle en un tableau
| Famille | Références et surfaces affichées | Navigation et limite | Terrain prioritaire |
|---|---|---|---|
| Landroid à câble | WR168E 250 m², WR165E 500 m², WR166E 600 m², WR147E.1 1 000 m² et WR155E 2 000 m² | Câble périphérique, AIA, programmation Noesis, gestion multizone classique | Jardin clairement délimité, câble accepté, zones arborées ou encaissées |
| Vision AI | WR202E 250 m², WR206E 600 m², WR208E 800 m², WR213E 1 300 m² et WR216E 1 600 m² | Caméra et réseau neuronal, sans RTK, sans LiDAR et sans cartographie initiale | Pelouse principalement à zone unique, limites visuelles nettes |
| Vision Cloud | Principales références de 300 à 3 000 m², dont WR303E, WR304E, WR305E, WR365E, WR308E, WR312E, WR318E et WR330E | RTK Cloud sans antenne locale, Vision AI, V-SLAM, carte et tonte méthodique | Jardin multizone, passages et limites virtuelles, terrain plutôt régulier |
| Vision Cloud 4WD | WR340E 600 m², WR341E 1 000 m², WR342E 2 000 m² et WR344E 4 000 m² | RTK Cloud, Vision AI, V-SLAM, quatre roues motrices et châssis adaptatif | Pelouse multizone en pente, irrégulière ou demandant davantage de traction |
Ces surfaces sont des plafonds commerciaux. Elles ne remplacent pas l’analyse de la forme du terrain, des passages, de la pente, des zones sans couverture, de la vitesse de pousse et du temps réellement disponible pour tondre.
Le catalogue peut également présenter des variantes de connectivité, de coupe ou de pack proches d’une même capacité. Le numéro de référence complet reste indispensable : une différence de suffixe peut modifier la connectivité, les accessoires ou le contenu de la boîte.
Quatre logiques Worx à ne pas confondre
Le Landroid filaire définit physiquement sa zone
Le câble périphérique constitue la limite principale. Le robot sait où travailler sans interpréter la couleur du sol ni recevoir une correction satellite. Cette installation demande de parcourir le périmètre, de créer les îlots et de tester le retour vers la station, mais elle reste prévisible lorsque les arbres, les murs ou un jardin encaissé rendent les technologies sans câble moins rassurantes.
La navigation AIA ne transforme pas le robot en système cartographié. Elle organise les trajectoires et aide notamment dans les passages. Noesis adapte le programme de tonte. La gestion multizone reste fondée sur l’installation physique et la circulation du robot, pas sur une carte virtuelle comparable à celle d’un Vision Cloud.
Vision AI lit la pelouse en temps réel
Vision AI n’utilise ni câble, ni RTK, ni LiDAR. La caméra analyse l’herbe, les obstacles et les limites pendant le déplacement. Worx présente cette famille comme une solution « poser et tondre », sans cartographie préalable. Ce principe réduit fortement la mise en route lorsque le jardin est naturellement lisible.
Cette simplicité produit sa principale limite. Le robot ne dispose pas d’une frontière virtuelle dessinée au centimètre dans l’application. Une transition floue entre gazon et massif, une surface très jaune, une zone de terre ou une continuité d’herbe vers un espace interdit peuvent demander une séparation supplémentaire.
Vision Cloud ajoute la position et la mémoire du jardin
Vision Cloud associe un positionnement RTK corrigé depuis le cloud, Vision AI et V-SLAM. Il crée une carte, organise plusieurs zones, effectue une tonte en lignes et permet de modifier plus précisément les limites et les programmes. L’absence d’antenne locale évite le mât ou la station de référence à positionner dans le jardin.
L’absence d’antenne ne signifie pas absence de dépendance. Le robot doit encore recevoir les satellites, les corrections et la connectivité nécessaire à son architecture. La vision et le V-SLAM apportent une assistance lorsque le satellite devient moins favorable ; ils ne garantissent pas qu’un couloir entièrement couvert ou qu’une zone encaissée fonctionnera dans toutes les configurations.
Vision Cloud 4WD ajoute la motricité, pas une immunité
Le 4WD reprend la carte et le RTK Cloud, puis ajoute quatre roues motrices, un châssis adaptatif et une direction avant. L’objectif est de conserver le contact avec le terrain et de limiter les ripages lors des changements de direction.
Ce choix doit être justifié par la pente, le relief ou l’adhérence. Sur une pelouse plate et simple, le surcoût, le poids et la complexité supplémentaire ne procurent pas nécessairement un meilleur résultat qu’un Vision Cloud à deux roues motrices.
Worx Landroid M500 Plus WR165E : le choix classique
Le WR165E représente la génération Landroid filaire encore la plus facile à comparer sur une petite ou moyenne pelouse. Son intérêt n’est pas de supprimer l’installation, mais de fournir une limite physique, une batterie PowerShare et un système largement documenté.
- Surface officielle : jusqu’à 500 m².
- Zone prudente LeBonRobot : environ 300 à 450 m² selon la forme et les passages.
- Limite : câble périphérique fourni dans le set officiel.
- Navigation : AIA et programmation automatique Noesis.
- Bordures : Cut-to-Edge pour réduire la finition sur les limites compatibles.
- Batterie : PowerShare 20 V, 2 Ah sur le pack officiel consulté.
- Pente maximale officielle actuelle : 35 %, à lire comme un maximum en montée favorable.
- Niveau sonore de la fiche française actuelle : 67 dB ; certaines anciennes fiches et certains essais utilisent des valeurs plus basses selon leur protocole.
- Plateau : disque flottant, parfois désigné GroundTracer dans les documentations et essais de la gamme.
- Évolutivité : modules ACS, Off-Limits, RadioLink ou localisation selon compatibilité.
Pourquoi le câble peut encore être le bon compromis
Un jardin de 300 à 450 m² sous des arbres, entouré de murs ou comportant des limites végétales ambiguës peut être plus simple à automatiser avec un câble qu’avec une caméra ou un RTK. La pose demande du temps, mais le robot n’a ensuite pas à décider visuellement où se termine l’herbe.
La bonne méthode consiste à poser le câble en surface, lancer plusieurs cycles et corriger chaque virage avant de l’enfouir. Une distance théorique peut se révéler insuffisante près d’une pierre, d’un talus ou d’une bordure surélevée.
Le prix de base ne comprend pas toutes les fonctions
L’écosystème modulaire est utile, mais complique la comparaison. ACS pour les obstacles, Off-Limits pour certaines exclusions, RadioLink pour la portée et Find My Landroid pour la localisation peuvent représenter des dépenses supplémentaires. Il faut comparer le coût du système réellement souhaité, pas uniquement celui du robot nu.
Quand écarter le WR165E
Il devient moins cohérent si le câble est impossible à poser, si le jardin évolue fréquemment ou si vous attendez une carte détaillée avec zones interdites modifiables depuis l’application. Une promotion ne doit pas masquer l’âge de l’architecture ni les accessoires nécessaires.
WR165E : ce que les essais indépendants ajoutent
La fiche officielle française actuelle constitue la base technique la plus cohérente : 500 m², câble périphérique, batterie PowerShare 20 V de 2 Ah, largeur de coupe de 18 cm, hauteur de 30 à 60 mm, pente maximale de 35 %, navigation AIA, programmation Noesis et disque flottant. Elle annonce aujourd’hui un niveau sonore de 67 dB, valeur plus élevée que les 60 à 63 dB parfois repris dans d’anciennes fiches ou dans certains comparatifs.
Cette divergence n’autorise pas à choisir arbitrairement le chiffre le plus favorable. Le niveau sonore varie avec le protocole, la distance, la génération et la définition retenue. LeBonRobot conserve donc 67 dB comme donnée de la fiche française actuelle, tout en signalant que les essais plus anciens peuvent afficher une autre valeur.
Une note agrégée favorable, sans effacer les défauts
Testberichte.de attribue au Landroid M500 Plus WR165E une note agrégée de 2,0, correspondant à « gut ». La synthèse met en avant une plateforme connue, une programmation lisible et la possibilité d’adapter le robot avec différents modules.
Cette note ne signifie pas que le WR165E est supérieur aux nouvelles architectures sur tous les terrains. Elle montre surtout qu’une plateforme filaire mature peut rester cohérente lorsqu’elle est évaluée pour ce qu’elle est : un robot à limite physique, non cartographié et modulaire.
GroundTracer : utile sur les petites irrégularités
La documentation actuelle parle de disque de coupe flottant. Plusieurs essais et anciennes présentations utilisent le nom GroundTracer pour décrire cette capacité du plateau à suivre les variations du sol et à réduire le risque de scalper une bosse.
Ce dispositif ne transforme pas le robot en véhicule tout-terrain. Il peut absorber une légère ondulation, mais ne corrige ni un trou de taupe, ni une racine importante, ni une rupture de pente, ni un passage où une roue perd son contact avec le sol.
Autonomie et temps de pose : observations, pas spécifications fixes
Des essais allemands, notamment Pflanzentanzen , rapportent autour de 60 minutes de fonctionnement et environ 75 minutes de recharge dans leurs conditions. Ces chiffres dépendent de la batterie, de l’herbe, de la température, de la pente et de l’état du robot.
Un test français publié par MonExpertDomotique évoque plusieurs heures pour poser et régler le câble sur une pelouse d’environ 400 m². Cette durée est crédible pour une première installation comprenant les îlots, les passages et les corrections, mais ne constitue pas un temps universel.
Le bon protocole consiste à poser le câble en surface, à tester plusieurs cycles et à corriger les zones où le robot touche, patine ou tourne mal. Un câble enterré immédiatement rend chaque ajustement plus long et plus coûteux.
Roues, trous et pente : les limites mécaniques restent réelles
La synthèse Testberichte, en relayant notamment Expert Reviews, signale des cas de bascule ou d’immobilisation dans une dépression. Les petites roues non motrices et la répartition du poids peuvent devenir défavorables sur un trou, une pente humide ou une bordure mal préparée.
La pente officielle de 35 % doit donc être lue comme une montée favorable. Un demi-tour en travers, un dévers ou un sol meuble impose davantage de marge. Le plateau flottant protège surtout la coupe ; il ne crée pas de motricité supplémentaire.
ACS reste un accessoire à vérifier dans le pack
Le WR165E est compatible avec le module ACS d’évitement d’obstacles. Sans ce module, le robot s’appuie principalement sur ses capteurs de contact. Un arbre non entouré d’un îlot de câble, un mobilier léger ou un obstacle répété peut donc provoquer davantage de contacts.
Le prix réellement comparable doit inclure les modules nécessaires au jardin. Un WR165E attractif sans ACS, Off-Limits ou RadioLink ne doit pas être opposé directement à un concurrent qui intègre déjà une détection ou une gestion des exclusions.
Ce que les retours sur plusieurs saisons permettent de conclure
Des articles comme Gartenmagazin et plusieurs témoignages rapportent une expérience stable lorsque le câble est bien posé et le jardin correctement préparé. Ce sont des signaux favorables sur la maturité de la plateforme, pas une garantie de durée de vie ni de délai de SAV.
Décision LeBonRobot : le WR165E reste défendable pour une pelouse d’environ 300 à 450 m², notamment sous les arbres ou près de murs. Il devient moins convaincant si plusieurs modules doivent être ajoutés ou si la pose du câble est déjà considérée comme inacceptable.
Worx Landroid Vision M800 WR208E : simple si la pelouse est lisible
Le WR208E supprime le câble sans le remplacer par un RTK. Sa caméra Full HD et son réseau neuronal reconnaissent l’herbe, les obstacles et les limites en temps réel. C’est la proposition la plus différente du marché cartographié.
- Surface officielle : jusqu’à 800 m².
- Zone prudente LeBonRobot : environ 500 à 700 m² sur une pelouse principalement unique et nette.
- Positionnement : Vision AI, sans RTK.
- Cartographie : aucune carte initiale.
- Pente maximale annoncée : 30 %.
- Niveau sonore annoncé : 59 dB.
- Largeur de coupe : 19 cm.
- Hauteur de coupe : environ 30 à 60 mm.
- Batterie : PowerShare 20 V, 4 Ah.
- Protection : IPX5 et plateau nettoyable au tuyau selon la fiche actuelle.
- Équipement du pack officiel consulté : bande magnétique de 5 m et deux étiquettes RFID.
- Réaction annoncée de la caméra : 0,05 seconde dans les conditions définies par Worx.
La promesse « poser et tondre » a une condition
Aucune carte n’est nécessaire lorsque la pelouse forme une surface clairement séparée des allées, massifs et zones interdites. Le robot peut être lancé beaucoup plus rapidement qu’un système filaire ou qu’une cartographie manuelle.
Cette promesse devient moins convaincante lorsque l’herbe se prolonge vers une zone non tondue, qu’une bordure est presque invisible ou que le robot doit traverser plusieurs espaces. Les bandes magnétiques et étiquettes fournies ou optionnelles servent alors à ajouter des règles physiques à une technologie présentée comme autonome.
La caméra n’est pas une carte virtuelle
Le WR208E peut reconnaître des obstacles et éviter certaines sorties, mais il ne mémorise pas une frontière dessinée dans l’application comme le WR308E. Une correction fine de quelques dizaines de centimètres est donc moins naturelle qu’avec un robot cartographié.
Le bon profil
Le modèle est cohérent sur une pelouse de lotissement unique, entourée de dalles, clôtures, allées ou massifs clairement distincts. Il devient plus risqué sur une propriété multizone, une prairie irrégulière, un gazon jauni ou une limite végétale diffuse.
Vision M800 : pourquoi les essais se contredisent
Le WR208E concentre les écarts les plus marqués de la matière disponible. Sa proposition est radicale : ni câble, ni RTK, ni LiDAR, ni cartographie initiale. La caméra Full HD avec HDR analyse directement l’herbe, les obstacles et les limites, tandis que Worx annonce une réaction en 0,05 seconde.
Cette architecture explique pourquoi deux jardins de même surface peuvent produire des conclusions opposées. Une pelouse entourée de dalles et de murs nets constitue un problème beaucoup plus simple qu’une zone ombragée qui se prolonge vers un massif, une terre nue ou une herbe jaunie.
Les essais allemands sont les plus sévères
Testberichte.de attribue au M800 une note agrégée de 2,6. Les critiques relevées portent notamment sur la navigation, la couverture, les difficultés de certaines installations et l’application.
Testbericht.de affiche de son côté un score de 67 sur 100 dans son protocole. Loggn.de livre une lecture encore plus critique, en considérant que la très grande simplicité d’installation ne compense pas toujours les limites de couverture et de guidage.
Ces avis correspondent à des dates, firmwares et jardins précis. Ils ne doivent pas être transformés en preuve que chaque WR208E échoue, mais ils montrent que la qualité du terrain et la maturité logicielle ont un poids supérieur à celui d’une simple surface en mètres carrés.
Les essais britanniques sont plus positifs
Easy Lawn Mowing et Robotmower.info décrivent une expérience plus convaincante une fois la pelouse préparée, avec une bonne qualité de coupe et un fonctionnement autonome sur un terrain compatible.
L’écart avec les résultats allemands peut venir de mises à jour différentes, de critères éditoriaux distincts ou de jardins plus favorables. Cette explication est une hypothèse raisonnable, pas un fait démontré par un protocole commun.
Les retours français servent surtout de signaux de risque
Des comparateurs comme Comparatif Robot Tondeuse ou Robot-Tonte relayent des avis marchands contrastés. Les problèmes cités concernent la couverture, les bordures, la gestion de plusieurs zones et certains obstacles.
Une note marchande agrégée ne remplace pas un test contrôlé : elle mélange des jardins, des niveaux d’installation, des versions logicielles et parfois des vendeurs différents. Elle reste toutefois utile lorsqu’un même problème concret réapparaît dans plusieurs témoignages.
La bande de cinq centimètres est un signal, pas une spécification
Plusieurs avis rapportent une marge de bordure minimale proche de 5 cm dans leur configuration. Cette valeur n’est pas retenue comme une caractéristique officielle universelle. Elle dépend du type de limite, de la trajectoire, du passage des roues et des réglages disponibles.
Une dalle affleurante peut produire une finition bien meilleure qu’un mur vertical ou qu’une bordure végétale. Le terme Cut-to-Edge ne doit donc jamais être interprété comme une garantie de zéro finition manuelle.
RFID et bande magnétique ne sont pas des détails
Le pack officiel actuel du WR208E contient deux étiquettes RFID et une bande magnétique de 5 m. Les étiquettes servent à organiser certains passages entre zones. La bande permet de renforcer une exclusion ou une limite que la caméra pourrait interpréter de manière incertaine.
La présence de ces accessoires confirme que Vision AI n’est pas toujours totalement autonome de toute aide physique. Ils ne remettent pas en cause l’absence de câble périphérique, mais ils doivent être intégrés à la préparation du terrain.
La caméra peut manquer certains obstacles en hauteur
La vision est orientée vers l’avant et vers la zone utile proche du sol. Un objet fin, suspendu, partiellement caché ou situé hors de son champ utile peut être moins bien interprété qu’un jouet posé clairement sur la pelouse.
Le jardin doit donc rester nettoyé avant la tonte. La détection d’obstacles réduit les contacts ; elle ne transforme pas le robot en système de sécurité absolu.
FiatLux ne rend pas la tonte nocturne souhaitable
Worx propose un éclairage FiatLux optionnel pour aider Vision AI dans l’obscurité. Cet accessoire répond à la dépendance de la caméra envers la lumière, mais il ne justifie pas une programmation nocturne dans un jardin fréquenté par les hérissons et la petite faune.
Décision LeBonRobot : le WR208E est rationnel lorsque la pelouse est unique, claire et lumineuse, et lorsque l’utilisateur accepte une tonte non linéaire. Les écarts entre pays justifient au contraire une grande prudence sur un jardin ombragé, multizone ou visuellement ambigu.
Worx Landroid Vision L1300 WR213E : plus grand, pas plus cartographié
Le WR213E reprend la même logique visuelle que le WR208E avec une capacité officielle portée à 1 300 m², une largeur de coupe supérieure et un réglage électronique de la hauteur. Il ne devient pas pour autant un Vision Cloud.
- Surface officielle : jusqu’à 1 300 m².
- Zone prudente LeBonRobot : environ 800 à 1 100 m² si la pelouse reste lisible et peu morcelée.
- Navigation : Vision AI sans RTK.
- Pente maximale annoncée : 30 %.
- Niveau sonore annoncé : 59 dB.
- Largeur de coupe : 22 cm.
- Hauteur de coupe : environ 30 à 60 mm.
- Réglage : électronique selon la fiche officielle.
- Batterie : PowerShare 20 V, 4 Ah sur la version documentée.
- Protection : IPX5, avec nettoyage au tuyau dans les conditions du manuel.
- Caméra : Full HD avec HDR ; plusieurs essais mentionnent une vitre hydrophobe qui doit néanmoins rester propre.
Une grande surface multiplie les cas limites
Une pelouse de 1 000 m² contient souvent davantage d’arbres, passages, massifs, équipements et zones secondaires qu’un rectangle de 500 m². La surface maximale augmente, mais la technologie continue à interpréter le jardin au fil du déplacement sans carte globale précise.
Le WR213E doit donc être choisi pour une grande pelouse visuellement cohérente, pas seulement parce que son chiffre de surface correspond à la parcelle. Une propriété complexe doit être comparée au Vision Cloud WR312E, à un RTK local, à un LiDAR ou à une plateforme hybride.
Retours publics : utiles, mais dépendants du terrain
Les retours disponibles sur la famille Vision montrent l’importance des limites nettes et de la préparation du jardin. Un essai réussi sur une pelouse entourée de bordures physiques ne prédit pas le comportement sur une parcelle ouverte vers des massifs ou une zone de terre.
Vision L1300 : meilleur accueil, mêmes dépendances visuelles
Le WR213E reprend l’architecture Vision AI sans RTK du WR208E. Sa capacité, sa largeur de coupe et son équipement progressent, mais son positionnement ne devient pas satellitaire ni cartographié pour autant. La caméra doit toujours comprendre la pelouse au fil du déplacement.
Une note Testberichte supérieure à celle du M800
Testberichte.de attribue au L1300 une note de 2,0, contre 2,6 pour le M800. Cet écart peut refléter une version logicielle plus mature, un protocole différent, un meilleur dimensionnement ou des terrains d’essai plus favorables.
Il serait incorrect d’en déduire que le WR213E comprend systématiquement mieux chaque jardin. Les deux modèles partagent la même dépendance de fond envers la lumière, les contrastes et la lisibilité des limites.
Les notes françaises doivent rester contextualisées
MeilleurTondeuseRobot et Robot-Gazon publient des évaluations favorables du L1300, avec des notes éditoriales respectives annoncées à 8,5 sur 10 et 7,6 sur 10.
Ces valeurs ne sont pas directement comparables à la note allemande : les barèmes, les jardins et les méthodes ne sont pas les mêmes. Leur intérêt principal réside dans les observations détaillées sur la caméra, la coupe, les limites et l’installation.
La tonte en bandes ne doit pas être promise
Certaines pages externes décrivent une progression en bandes ou une couverture paraissant plus méthodique. La documentation officielle actuelle de Vision AI présente cependant un schéma de tonte non linéaire, choisi pour éviter les bandes artificielles.
LeBonRobot ne retient donc pas la tonte en lignes parallèles comme une fonction garantie du WR213E. Une trajectoire localement régulière ou un comportement modifié par firmware ne doit pas être transformé en architecture cartographiée.
Vitre hydrophobe et IPX5 ne suppriment pas l’entretien
Plusieurs essais mentionnent une vitre de caméra hydrophobe. La protection IPX5 facilite le nettoyage du robot dans les conditions du manuel, mais une fine pellicule de poussière, de pollen, de traces d’eau ou d’herbe peut encore dégrader le contraste perçu.
Un contrôle régulier de la fenêtre de caméra est donc nécessaire, notamment au printemps, après une période sèche ou lorsque le robot commence à hésiter devant des limites qu’il interprétait auparavant correctement.
La grande surface augmente le nombre de situations ambiguës
À 900 ou 1 100 m², la pelouse contient souvent davantage de bâtiments, d’arbres, de passages, de zones secondaires et d’objets. La capacité du robot augmente, mais chaque environnement supplémentaire ajoute un cas que la caméra doit interpréter sans carte globale.
Le WR213E reste donc cohérent sur une grande pelouse ouverte et visuellement homogène. Pour une propriété réellement multizone ou fortement découpée, le WR312E Vision Cloud, un RTK local, un LiDAR ou une plateforme hybride mérite d’être ouvert en premier.
Décision LeBonRobot : le meilleur accueil critique du L1300 est un signal favorable sur la maturité de la gamme, pas une preuve que sa caméra résout les limites structurelles de Vision AI.
Worx Vision Cloud WR308E : la nouvelle architecture centrale
Le WR308E change le positionnement de Worx. Il ne se contente plus de regarder l’herbe : il combine RTK Cloud, cartographie automatique, Vision AI et V-SLAM. Il devient ainsi un concurrent direct des robots RTK, hybrides et cartographiés.
- Surface officielle : jusqu’à 800 m².
- Zone prudente LeBonRobot : environ 550 à 700 m² sur une parcelle multizone raisonnablement ouverte.
- Navigation : RTK Cloud, Vision AI et V-SLAM.
- Antenne locale : aucune annoncée.
- Cartographie : automatique, puis modifiable.
- Pente maximale annoncée : 30 %.
- Largeur de coupe : 18 cm.
- Hauteur de coupe : environ 30 à 60 mm.
- Finition : disque décalé Cut-to-Zero.
- Batterie annoncée : PowerShare 20 V, 4 Ah.
RTK Cloud ne signifie pas RTK sans infrastructure
L’antenne locale disparaît, mais les corrections proviennent toujours d’un service extérieur. Worx indique que seules la station et la connectivité prévue par la version doivent disposer de la couverture nécessaire, et présente le service RTK Cloud comme inclus sans frais supplémentaires.
Cette formulation doit être relue au moment de l’achat. Il faut vérifier la variante Wi-Fi ou 4G, le fonctionnement après une coupure, les conditions du service et la procédure de reprise lorsque la position est momentanément indisponible.
Vision AI et V-SLAM servent d’appui, pas de garantie absolue
Le système visuel aide le robot à comprendre les obstacles et à maintenir sa navigation lorsque le satellite devient moins favorable. Il devrait être plus robuste qu’un RTK exclusivement dépendant du ciel, mais une zone longue entièrement sous couvert, un passage entre deux murs ou un environnement pauvre en repères restent à tester.
Le modèle que nous comparerions en premier
Pour un jardin de 500 à 700 m² comportant plusieurs zones, le WR308E est désormais plus logique à ouvrir que le WR208E. Le Vision AI conserve l’avantage de la simplicité sur une pelouse unique ; le Vision Cloud offre davantage de contrôle lorsqu’il faut organiser précisément le terrain.
Worx Vision Cloud 4WD WR341E : pour pente et terrain irrégulier
Le WR341E ajoute quatre roues motrices et un châssis adaptatif à l’architecture Vision Cloud. Worx annonce une capacité de franchissement très supérieure à celle des modèles à deux roues motrices.
- Surface officielle : jusqu’à 1 000 m².
- Zone prudente LeBonRobot : environ 650 à 850 m² lorsque la pente et les détours consomment du temps.
- Navigation : RTK Cloud, Vision AI et V-SLAM.
- Motricité : quatre roues motrices.
- Pente maximale constructeur : 84 %, soit 40 degrés.
- Largeur de coupe : 22 cm.
- Hauteur de coupe : environ 20 à 70 mm.
- Réglage : électronique.
- Poids annoncé : environ 16,9 kg avec batterie.
La pente constructeur n’est pas la pente confortable
Une montée droite sur une surface sèche ne reproduit pas un demi-tour en travers d’un talus. Les racines, trous, feuilles, bordures et zones humides peuvent réduire fortement la marge. Le robot doit aussi revenir à sa station et circuler entre les zones sans patiner.
LeBonRobot ne conseille donc pas de dimensionner un achat sur une pente mesurée exactement à 84 %. Il faut mesurer la pente maximale, les dévers et les zones de rotation, puis conserver une marge substantielle.
Le poids et la direction comptent aussi
Le châssis articulé aide à maintenir les quatre roues en contact et la direction avant limite les pivotements qui arrachent le gazon. Le poids supérieur peut néanmoins marquer un sol détrempé et rendre une sortie manuelle plus pénible.
Quand le 4WD est excessif
Sur une pelouse plate, ouverte et régulière, un WR308E ou un autre Vision Cloud 2WD peut offrir la même qualité de cartographie avec moins de complexité. Le 4WD doit résoudre une contrainte réelle, pas servir uniquement de signe de gamme supérieure.
Consulter la fiche officielle du Worx Vision Cloud 4WD WR341E
Pourquoi les chiffres et les avis Worx se contredisent parfois
La matière Worx couvre plusieurs générations, plusieurs marchés, plusieurs dates de firmware et des architectures commercialisées sous des noms proches. Une contradiction apparente peut donc être une erreur, une donnée ancienne ou une différence réelle de protocole.
| Sujet | Divergence observée | Décision retenue par LeBonRobot |
|---|---|---|
| Vision Cloud en Europe | Certaines matières antérieures le présentaient comme une gamme américaine uniquement. | Le catalogue français actuel liste les Vision Cloud 2WD et 4WD. La page traite donc ces familles comme disponibles en Europe. |
| Antenne RTK | Des articles américains ou anciens évoquent une infrastructure RTK locale ou une station devant voir largement le ciel. | La gamme française actuelle annonce des corrections RTK Cloud sans antenne locale. Le robot et la station conservent des prérequis de réception et de connectivité. |
| Bruit du WR165E | Des fiches ou essais plus anciens reprennent environ 60 à 63 dB, tandis que la fiche française actuelle affiche 67 dB. | 67 dB est conservé comme chiffre officiel actuel. Les valeurs plus basses restent attribuées à leur protocole et à leur date. |
| Cartographie du WR208E | Certains avis utilisent le mot « cartographie » pour décrire ses problèmes de couverture. | Le WR208E ne crée pas de carte initiale. Il faut parler de navigation, de couverture ou de gestion multizone, pas de cartographie RTK. |
| Tonte en lignes du WR213E | Des essais externes décrivent parfois des passages en bandes. | La documentation officielle Vision AI décrit une tonte non linéaire. Les lignes ne sont donc pas présentées comme une fonction garantie. |
| Bordure de 5 cm | Plusieurs avis utilisateurs rapportent une marge proche de 5 cm. | Cette valeur reste un signal lié au terrain et au réglage, pas une spécification officielle universelle. |
| Note du WR208E | Les essais allemands sont nettement plus critiques que plusieurs essais britanniques. | La page conserve les deux tendances et refuse de généraliser à partir d’un seul pays ou d’une seule version logicielle. |
| Pente de 84 % | Le chiffre peut être interprété comme une capacité sur tout talus. | Il s’agit du maximum constructeur des Vision Cloud 4WD en montée favorable, pas d’une garantie en dévers ou sur sol humide. |
La référence complète doit toujours primer
WR208E, WR213E, WR308E et WR341E ne décrivent pas seulement quatre surfaces. Ils correspondent à trois architectures différentes : Vision AI, Vision Cloud 2WD et Vision Cloud 4WD. Une comparaison qui supprime la référence risque de mélanger caméra seule, RTK réseau et transmission intégrale.
La date de l’essai est aussi importante que sa note
Vision AI et Vision Cloud reçoivent des mises à jour à distance. Un test réalisé au lancement peut documenter des défauts corrigés ensuite, tandis qu’une régression peut aussi apparaître plus tard. La note doit donc rester associée à une période et à une version logicielle.
Vision AI ou Vision Cloud : la décision la plus importante
| Critère | Vision AI | Vision Cloud |
|---|---|---|
| Installation | Poser le robot, vérifier les limites et ajouter les aides nécessaires | Créer et contrôler une carte, sans installer d’antenne locale |
| Positionnement | Caméra et interprétation en temps réel | RTK Cloud, Vision AI et V-SLAM |
| Cartographie | Pas de carte initiale détaillée | Carte, zones, passages et tonte en lignes |
| Terrain idéal | Pelouse unique, limites visuelles nettes | Parcelle multizone, limites virtuelles et organisation précise |
| Dépendance principale | Lumière, contraste et lisibilité de la bordure | GNSS, corrections réseau, connectivité et repères visuels |
| Modification du jardin | Souvent physique ou par accessoires | Plus facilement ajustable dans l’application |
Vision AI n’est pas l’ancienne version automatiquement inférieure. Il reste séduisant lorsqu’une pelouse unique se lit parfaitement et que l’utilisateur veut éviter toute cartographie. Vision Cloud devient supérieur lorsque le jardin doit être organisé, modifié ou découpé en plusieurs programmes.
Bordures, zones interdites et passages : ce que le nom ne dit pas
Une bordure visible n’est pas toujours franchissable
La caméra peut reconnaître une dalle, un mur ou un massif, mais les roues doivent encore circuler sans tomber, heurter ni patiner. Une limite correcte pour le logiciel peut rester mauvaise pour la mécanique.
Cut-to-Edge et Cut-to-Zero dépendent de la géométrie
Le disque décalé rapproche la lame de la limite. Sur une dalle affleurante, la finition peut devenir très faible. Près d’un mur ou d’une pierre surélevée, la position des roues impose toujours un retrait. Le nom commercial ne garantit donc pas zéro coupe-bordures.
Les passages étroits consomment la marge de surface
Un robot peut annoncer une surface suffisante tout en perdant du temps dans les liaisons, les demi-tours et les reprises. Il faut mesurer la largeur utile au niveau des roues, pas seulement l’espace visible entre deux massifs.
Une zone interdite doit rester compréhensible en toute saison
Une terre sombre au printemps peut être couverte de feuilles, de fleurs ou d’herbes en été. La vision doit être évaluée lorsque le jardin est dans son état le plus ambigu, pas seulement juste après une tonte ou une rénovation.
Quel Worx choisir sous les arbres et près des murs ?
Le Landroid filaire conserve la réponse la plus simple lorsque le couvert est dense : sa limite ne dépend pas du ciel. Le travail reste aléatoire ou organisé par l’architecture AIA, mais le robot sait physiquement où se trouve le périmètre.
Vision AI évite aussi la dépendance au satellite. Il peut donc devenir intéressant sous des arbres si la lumière et les limites restent lisibles. Une ombre n’est pas forcément un problème ; une transition visuelle indistincte entre gazon et massif l’est davantage.
Vision Cloud ajoute le satellite, mais utilise Vision AI et V-SLAM en appui. Cette fusion est plus crédible qu’un RTK seul dans un jardin semi-arboré. Elle doit néanmoins être testée dans les couloirs masqués, près des façades et lorsque le feuillage est complet.
Le bon ordre de comparaison est donc souvent : câble pour la stabilité, Vision AI pour une zone lisible sans ciel, Vision Cloud pour une parcelle qui a besoin d’une carte et conserve suffisamment de réception.
Pourquoi garder une marge sur la surface annoncée
Les capacités de 250, 500, 800, 1 300 ou 4 000 m² servent à organiser le catalogue. Elles ne garantissent pas la même fréquence de passage sur une pelouse rectangulaire et sur une propriété découpée en plusieurs zones.
- les passages de liaison consomment du temps sans couper ;
- les zones interdites multiplient les détours ;
- la pente réduit la vitesse et augmente la consommation ;
- la pluie raccourcit les fenêtres disponibles ;
- une herbe haute demande davantage de puissance ;
- les pertes de position ou de lecture interrompent le cycle ;
- la recharge peut devenir fréquente près du plafond annoncé ;
- un retour à la station difficile pénalise toute la programmation.
Une marge uniforme de 20 % ne serait pas plus exacte. LeBonRobot retient des plages prudentes propres à chaque architecture et augmente la marge lorsque le terrain est complexe.
Mesurer uniquement la surface tondue
La maison, la terrasse, la piscine et les massifs ne doivent pas être comptés comme pelouse. Les passages restent néanmoins à intégrer dans la difficulté, même lorsqu’ils représentent peu de mètres carrés.
Mise en route : quatre procédures très différentes
Avec un Landroid à câble
- tondre et nettoyer provisoirement la pelouse ;
- placer la station sur une zone plane et alimentée ;
- poser le câble en surface sans l’enfouir ;
- créer les îlots et organiser les passages ;
- lancer plusieurs cycles complets ;
- observer les virages, bordures et retours ;
- corriger le tracé avant de le fixer durablement ;
- ajouter les modules seulement lorsqu’un besoin réel est identifié.
Avec Vision AI
- vérifier que toute la pelouse possède une limite lisible ;
- retirer les petits objets et sécuriser les trous ;
- placer la station selon le manuel ;
- installer la batterie et effectuer les mises à jour ;
- lancer un premier cycle sous surveillance ;
- identifier les limites ambiguës ;
- ajouter bandes magnétiques ou étiquettes uniquement où nécessaire ;
- observer le comportement dans plusieurs lumières.
Avec Vision Cloud
- contrôler la réception et la connectivité de la station ;
- associer le robot à l’application ;
- effectuer les mises à jour avant la cartographie ;
- laisser ou guider la création de la carte selon le processus prévu ;
- vérifier chaque limite et passage ;
- créer les zones interdites et programmes ;
- tester plusieurs retours à la station ;
- observer les zones arborées avant de complexifier la carte.
Avec Vision Cloud 4WD
La cartographie reste comparable au Vision Cloud, mais l’observation doit insister sur les pentes, demi-tours, dévers, marches, zones humides et contacts avec les bordures. Le fait que le robot franchisse une montée ne signifie pas qu’il la négocie correctement dans les deux sens.
Connectivité, mises à jour et dépendance logicielle
L’application Landroid sert à programmer, suivre et mettre à jour les modèles compatibles. Son rôle devient beaucoup plus important avec Vision Cloud, puisque la carte, les zones et une partie des services de positionnement y sont associés.
Une mise à jour peut améliorer la reconnaissance, la trajectoire ou la gestion des erreurs. Elle peut aussi modifier un comportement déjà appris. Le recul doit donc être évalué sur plusieurs versions logicielles, pas seulement lors du déballage.
Wi-Fi, Bluetooth et variantes connectées
La présence de Wi-Fi ou de 4G dépend de la famille et de la référence. Le contenu du pack et les conditions du service doivent être relus avant l’achat, notamment pour une résidence secondaire ou une station éloignée de la box.
Que se passe-t-il en cas de coupure ?
La documentation doit préciser les fonctions encore disponibles, la reprise après retour du réseau et la manière dont le robot conserve sa carte. Cette question est plus importante pour Vision Cloud que pour un Landroid filaire dont la limite principale reste physique.
PowerShare et modules : avantage réel, coût à calculer
La batterie PowerShare constitue un avantage pour un utilisateur déjà équipé en outils Worx. Une batterie peut servir à plusieurs catégories de produits compatibles, ce qui facilite son remplacement et limite certains doublons.
Cette compatibilité ne signifie pas que toute batterie donnera les mêmes performances. La capacité en ampères-heures, la puissance demandée et la référence recommandée doivent être respectées.
Modules des Landroid filaires
- ACS : aide à détecter certains obstacles ;
- Off-Limits : renforce des exclusions locales ;
- RadioLink : étend la connexion sur les grands jardins ;
- Find My Landroid : localisation et fonction antivol ;
- alarme ou éclairage : selon compatibilité et génération.
Le système modulaire évite de payer immédiatement toutes les fonctions. Il peut aussi rendre une comparaison trompeuse si un prix attractif nécessite ensuite plusieurs accessoires.
Quel Worx choisir selon le jardin ?
| Situation | Famille ou modèle à regarder | Point décisif |
|---|---|---|
| Petite pelouse simple, câble accepté | Landroid WR168E ou WR165E | Pose correcte du câble et coût réel des modules |
| Pelouse unique de 400 à 700 m² avec limites nettes | Vision AI WR208E | Lisibilité visuelle en toute saison |
| Grande pelouse unique et claire | Vision AI WR213E ou WR216E | Ne pas confondre capacité et cartographie |
| Jardin multizone de 500 à 700 m² | Vision Cloud WR308E | Réception, carte et connectivité de la station |
| Grande propriété multizone | Vision Cloud WR312E, WR318E ou WR330E | Surface réellement tondue et continuité du signal |
| Terrain pentu ou très irrégulier | Vision Cloud 4WD | Pente réelle, dévers, adhérence et zones de rotation |
| Jardin très arboré avec limites ambiguës | Landroid filaire ou comparaison LiDAR | Ne pas forcer une architecture satellite ou visuelle |
Worx face aux autres marques
Face à Gardena
Gardena conserve plusieurs familles filaires et propose un free à corrections réseau sans antenne locale. Worx offre désormais une architecture Cloud plus hybride avec Vision AI et V-SLAM, ainsi qu’une gamme 4WD plus large. Le terrain et les dépendances réseau doivent départager les deux marques.
Face à Segway Navimow
Les séries historiques Segway utilisent une antenne RTK locale et un appui visuel. Worx Vision Cloud évite cette antenne, mais dépend d’un service de correction extérieur. Le choix oppose une infrastructure locale visible à une infrastructure réseau moins visible.
Face à Dreame
Dreame utilise le LiDAR sur plusieurs générations. Cette solution mérite d’être comparée dans les jardins arborés, encaissés ou bordés de murs. Vision Cloud combine davantage de sources, mais conserve une composante GNSS.
Face à Mammotion
Mammotion dispose d’une expérience plus ancienne des plateformes AWD et hybrides sur pente. Worx répond avec Vision Cloud 4WD et une direction avant originale. Les deux doivent être comparés sur le dévers, les demi-tours, la qualité de carte et le support.
Face à RoboUP
RoboUP combine RTK local et vision sur plusieurs modèles. Worx évite l’antenne locale avec Vision Cloud et propose davantage de capacités, mais son nouveau système demande encore du recul indépendant.
Comparer la gamme Gardena, lire le guide RoboUP et comprendre les technologies de navigation .
Support, pièces, références et anciens modèles
Worx possède un parc installé important et un catalogue ancien de lames, câbles, batteries et modules. Cette diffusion est un signal positif pour l’entretien, mais ne garantit pas que chaque référence ancienne ou chaque accessoire reste disponible partout.
Avant d’acheter, vérifiez :
- le numéro complet du robot et son éventuel suffixe ;
- la surface et la génération réellement vendues ;
- le mode de limite : câble, Vision AI ou Vision Cloud ;
- la variante Wi-Fi ou 4G lorsqu’elle existe ;
- la batterie et le chargeur présents dans le pack ;
- les bandes, étiquettes, modules ou accessoires inclus ;
- le vendeur responsable de la garantie ;
- les conditions de retour après installation ou cartographie ;
- la disponibilité des lames, roues, batteries et consommables ;
- les conditions actuelles du service RTK Cloud.
Une ancienne référence en promotion peut rester intéressante, mais elle ne doit pas être présentée comme équivalente à Vision Cloud. À l’inverse, la nouveauté ne justifie pas automatiquement un achat sans recul.
Forces et faiblesses de Worx
Forces
- quatre architectures réellement différentes ;
- gamme de surfaces très étendue ;
- Vision AI sans câble, RTK ni cartographie ;
- Vision Cloud RTK sans antenne locale ;
- appui de la caméra et du V-SLAM ;
- plateformes 4WD jusqu’aux grandes surfaces ;
- écosystème PowerShare ;
- pièces et accessoires largement diffusés ;
- modularité des Landroid filaires ;
- finition de bordure travaillée sur plusieurs modèles.
Faiblesses
- noms et générations faciles à confondre ;
- accessoires optionnels sur plusieurs anciens modèles ;
- Vision AI dépendant de limites visuelles claires ;
- Vision Cloud dépendant du GNSS et de services connectés ;
- variantes et suffixes à contrôler précisément ;
- plafonds de surface à lire avec marge ;
- pente 4WD constructeur à ne pas extrapoler ;
- nouvelle gamme Cloud encore peu documentée indépendamment ;
- prix d’un système complet parfois éloigné du robot de base ;
- application et mises à jour devenues structurelles.
Les erreurs à éviter avec la gamme Worx
- Confondre Vision AI et Vision Cloud.
- Présenter tous les Worx Vision comme des robots RTK.
- Croire que Vision AI possède une carte virtuelle détaillée.
- Acheter un Vision AI pour une bordure végétale très floue.
- Supposer qu’une petite surface est toujours un jardin simple.
- Choisir le WR213E uniquement pour son chiffre de 1 300 m².
- Oublier la connectivité nécessaire à Vision Cloud.
- Confondre absence d’antenne locale et absence d’infrastructure.
- Exploiter un modèle exactement à sa surface maximale.
- Interpréter 84 % comme une pente confortable dans toutes les directions.
- Supposer que le 4WD corrige un sol boueux ou une bordure dangereuse.
- Enterrer le câble avant d’avoir validé plusieurs cycles.
- Comparer le prix du WR165E sans intégrer les modules souhaités.
- Supposer qu’ACS ou la localisation sont toujours inclus.
- Considérer Cut-to-Edge comme une suppression totale des finitions.
- Programmer la nuit en supposant que la caméra protège toute la faune.
- Acheter une référence ancienne sans vérifier la batterie et l’application.
- Utiliser un ancien prix relevé comme prix actuel.
- Confondre un retour de forum avec un protocole de test universel.
- Choisir la marque avant d’avoir décrit le jardin.
Ce que LeBonRobot a vérifié, analysé ou laissé en attente
Éléments vérifiés dans la documentation officielle
- les quatre familles actuelles ;
- les principales références et surfaces ;
- l’architecture à câble des Landroid classiques ;
- l’absence de RTK et de cartographie sur Vision AI ;
- l’association RTK Cloud, Vision AI et V-SLAM ;
- l’absence d’antenne locale annoncée pour Vision Cloud ;
- la gestion multizone et la tonte méthodique ;
- les capacités de coupe des cinq modèles représentatifs ;
- la pente annoncée de 30 % sur les modèles 2WD étudiés ;
- la pente maximale de 84 % annoncée pour le WR341E ;
- les batteries PowerShare et les mises à jour à distance ;
- le service RTK Cloud présenté comme inclus actuellement.
Éléments issus des analyses LeBonRobot existantes
- le positionnement d’achat du WR165E filaire ;
- les limites visuelles du WR208E ;
- les scénarios favorables et défavorables du WR213E ;
- les comparaisons avec Gardena, Segway et Mammotion ;
- la lecture prudente des retours de forums et tests externes.
Éléments qui demandent encore un test terrain LeBonRobot
- la précision réelle du RTK Cloud en France ;
- la reprise après coupure de réseau ou de correction ;
- la continuité du V-SLAM sous couvert dense ;
- la qualité de la cartographie automatique ;
- le comportement dans les passages encaissés ;
- la finition Cut-to-Zero sur plusieurs bordures ;
- la motricité du WR341E en dévers et sur sol humide ;
- l’usure du châssis articulé sur plusieurs saisons ;
- la détection de petits objets selon la lumière ;
- la stabilité logicielle après plusieurs mises à jour.
Questions fréquentes sur les robots tondeuses Worx
Quelles sont les quatre familles de robots Worx en 2026 ?
Le catalogue Worx distingue les Landroid à câble périphérique, les Landroid Vision AI sans câble et sans cartographie, les Vision Cloud associant RTK réseau, Vision AI et V-SLAM, puis les Vision Cloud 4WD destinés aux terrains plus pentus et irréguliers.
Quelle différence entre Vision AI et Vision Cloud ?
Vision AI reconnaît directement l’herbe et les limites avec sa caméra, sans RTK et sans cartographie préalable. Vision Cloud ajoute un positionnement RTK corrigé par le cloud, une carte du jardin, une tonte méthodique et une gestion multizone plus structurée.
Vision Cloud exige-t-il une antenne RTK dans le jardin ?
Non. Worx indique que les corrections RTK sont reçues depuis le cloud. Il n’y a donc pas d’antenne de référence locale à installer sur la propriété. La réception GNSS du robot et la connectivité requise autour de la station restent néanmoins à vérifier.
Le service RTK Cloud exige-t-il un abonnement ?
Les fiches Worx actuelles présentent le service RTK Cloud et la connectivité associée comme inclus sans abonnement supplémentaire. Cette condition commerciale doit être relue au moment de l’achat, car un service connecté peut évoluer.
Le Landroid Vision AI réalise-t-il une carte du jardin ?
Non. Vision AI est conçu pour reconnaître la pelouse et ses limites en temps réel, sans cartographie initiale. Cette simplicité convient surtout aux pelouses à zone unique clairement lisibles, mais offre moins de contrôle géométrique qu’un système cartographié.
Vision AI peut-il gérer plusieurs zones ?
Worx annonce une gestion multizone simplifiée, notamment avec des passages, des bandes magnétiques ou des étiquettes RFID selon le modèle. Ce fonctionnement ne doit pas être confondu avec la carte virtuelle détaillée et les zones programmables d’un Vision Cloud.
Un Worx Vision fonctionne-t-il sous les arbres ?
Vision AI ne dépend pas du satellite et peut donc rester pertinent sous un couvert arboré si l’herbe, les limites et les contrastes sont lisibles. Vision Cloud utilise Vision AI et V-SLAM en appui du RTK, mais aucun fabricant ne peut garantir une navigation parfaite sous tous les arbres, près de tous les murs et dans toutes les lumières.
Les limites végétales conviennent-elles à Vision AI ?
Elles constituent un point de vigilance. Une différence claire entre la pelouse et le massif aide la caméra. Une herbe qui se prolonge dans une zone fleurie, une bordure très diffuse ou un gazon jauni peuvent demander une bande magnétique, une séparation physique ou une autre technologie.
Les bandes magnétiques sont-elles toujours nécessaires ?
Non. Elles servent surtout à renforcer une limite ambiguë, à exclure ponctuellement une zone ou à organiser certains passages. Une pelouse naturellement bien séparée peut ne pas en avoir besoin.
Le câble périphérique Worx est-il dépassé ?
Non. Il impose une installation et des réparations en cas de coupure, mais il conserve une limite stable lorsque le jardin est arboré, encaissé, bordé de murs ou difficile à lire pour une caméra. Son intérêt dépend du terrain et du prix, pas de son ancienneté.
Le WR165E convient-il réellement à 500 m² ?
Worx annonce jusqu’à 500 m². LeBonRobot conseille de conserver une marge lorsque le jardin est morcelé, que les passages sont longs ou que la pousse est rapide. Une zone de décision autour de 300 à 450 m² est généralement plus confortable qu’une exploitation permanente au plafond.
Le WR208E convient-il réellement à 800 m² ?
Sa capacité officielle est de 800 m², mais la surface ne suffit pas à décider. Une pelouse unique, lisible et bien délimitée est plus favorable qu’un jardin plus petit mais composé de nombreuses zones, bordures floues et passages complexes.
Quelle différence entre le WR208E et le WR213E ?
Les deux utilisent Vision AI sans RTK. Le WR208E vise jusqu’à 800 m² avec une largeur de coupe annoncée de 19 cm. Le WR213E monte à 1 300 m², utilise une largeur de coupe de 22 cm et conserve les mêmes dépendances envers la lisibilité visuelle du jardin.
Quelle différence entre le WR208E et le WR308E ?
Le WR208E navigue uniquement par Vision AI et ne demande pas de carte. Le WR308E ajoute RTK Cloud, V-SLAM, cartographie automatique, lignes méthodiques et gestion multizone. Le WR308E est plus structuré, mais dépend aussi du satellite et du service connecté.
Le Vision Cloud 4WD peut-il vraiment monter 84 % ?
Worx annonce jusqu’à 84 %, soit 40 degrés, pour le WR341E et la famille Vision Cloud 4WD. Il s’agit d’un maximum constructeur obtenu dans des conditions favorables. Les dévers, demi-tours, bordures, racines, sol humide et herbe longue imposent une marge importante.
Qu’apportent réellement les quatre roues motrices ?
Elles améliorent la traction et la continuité de contact sur une pente ou un terrain irrégulier. Elles ne corrigent pas une mauvaise limite, un trou dangereux, une zone glissante, un passage trop étroit ou un positionnement insuffisant.
Les batteries PowerShare sont-elles interchangeables ?
Worx présente les batteries 20 V PowerShare comme compatibles avec de nombreux outils sans fil de la marque. Il faut néanmoins vérifier la capacité, la génération, le format du pack et la référence recommandée pour le robot concerné.
Le système ACS est-il inclus avec les Landroid filaires ?
Il s’agit généralement d’un module optionnel sur les Landroid compatibles. Le prix du robot de base ne doit donc pas être comparé à celui d’un concurrent intégrant déjà une détection d’obstacles.
Cut-to-Edge ou Cut-to-Zero supprime-t-il toute finition ?
Non. Le disque décalé réduit la bande non tondue lorsque la bordure est rigide, plane et accessible aux roues. Un mur, un talus, une pierre irrégulière ou une limite végétale peuvent encore demander une finition manuelle.
Peut-on programmer un Worx la nuit pour protéger la pelouse ?
Une lampe optionnelle ou une détection d’obstacles ne garantit pas la protection de tous les petits animaux. LeBonRobot recommande de privilégier la tonte en journée et d’éviter la nuit dans les jardins fréquentés par les hérissons et la petite faune.
Les robots Worx peuvent-ils être nettoyés au tuyau ?
Plusieurs références récentes sont annoncées avec un plateau nettoyable au tuyau ou une protection IPX5. Il faut suivre le manuel de la référence exacte, retirer la batterie lorsque la procédure le demande et ne pas diriger un nettoyeur haute pression vers le robot.
LeBonRobot a-t-il testé les Vision Cloud sur le terrain ?
Non. Cette page s’appuie sur la documentation officielle, les analyses LeBonRobot existantes des WR165E, WR208E et WR213E, ainsi que sur des retours externes attribués. Les Vision Cloud et Vision Cloud 4WD demandent encore un test terrain indépendant sur plusieurs jardins.
Quel modèle Worx faut-il ouvrir en premier ?
Le WR165E est le point de départ si le câble reste acceptable. Le WR208E convient à une pelouse unique et visuellement nette. Le WR308E représente la nouvelle voie cartographiée sans antenne locale. Le WR341E devient pertinent lorsque pente et motricité dominent la décision.
Où vérifier les prix actuels des robots Worx ?
Cette page marque ne conserve pas de prix exact, car les offres et les packs évoluent. Les prix relevés doivent être consultés dans l’observatoire LeBonRobot et vérifiés chez le vendeur en contrôlant la référence, la batterie, les accessoires et les conditions de retour.
Le plateau GroundTracer du WR165E remplace-t-il une suspension ?
Non. Le disque flottant suit certaines petites irrégularités et limite le scalpage, mais il ne corrige ni un trou profond, ni une racine, ni une perte d’adhérence. Le châssis et les roues restent soumis à la géométrie réelle du terrain.
Le module ACS est-il inclus avec le WR165E ?
Il doit être considéré comme un accessoire optionnel tant que le pack exact ne l’indique pas explicitement. Sans ACS, le robot détecte principalement les obstacles par contact. Le coût du module doit donc être intégré à la comparaison.
Pourquoi certaines sources donnent-elles 60 à 63 dB pour le WR165E ?
La fiche française actuelle affiche 67 dB, tandis que certaines anciennes fiches ou mesures de tests utilisent des valeurs plus basses. La génération, la distance et le protocole peuvent différer. LeBonRobot conserve 67 dB comme donnée officielle actuelle.
À quoi servent les deux étiquettes RFID du Vision M800 ?
Elles servent à aider le robot à reconnaître et emprunter certains passages entre zones. Elles ne créent pas une carte virtuelle comparable à celle d’un Vision Cloud et ne garantissent pas la réussite de tous les couloirs.
Le Vision M800 laisse-t-il systématiquement cinq centimètres en bordure ?
Non. Plusieurs avis utilisateurs rapportent une marge proche de cinq centimètres dans leur installation, mais ce n’est pas une spécification officielle universelle. Le résultat dépend de la bordure, du passage des roues et des réglages.
Pourquoi les avis sur le Vision M800 divergent-ils autant ?
Les essais ont été réalisés dans des pays, jardins, dates et versions logicielles différents. Une pelouse ouverte et contrastée favorise Vision AI, tandis qu’un terrain ombragé ou aux limites floues expose davantage ses faiblesses.
Le Vision L1300 tond-il réellement en lignes parallèles ?
Cette fonction ne doit pas être garantie. Certaines sources décrivent des passages paraissant réguliers, mais la documentation officielle actuelle de Vision AI parle d’un schéma de tonte non linéaire. Le WR213E n’est pas un robot cartographié RTK.
Comment entretenir la caméra d’un Worx Vision AI ?
Il faut contrôler régulièrement la vitre et retirer poussière, pollen, traces d’eau et résidus d’herbe selon les consignes du manuel. Une protection IPX5 ou une vitre hydrophobe ne dispense pas de maintenir la zone optique propre.
À lire ensuite avant de choisir Worx
- Analyse du Worx Landroid Plus WR165E
- Analyse du Worx Landroid Vision M800 WR208E
- Analyse du Worx Landroid Vision L1300 WR213E
- Comparer tous les modèles suivis
- Choisir selon la surface réelle
- Évaluer un terrain complexe
- Choisir un robot sous les arbres
- Mesurer et interpréter une pente
- Comparer câble, caméra, RTK, V-SLAM et LiDAR
- Consulter les prix actuellement relevés
- Vérifier une offre, un vendeur et un pack
- Lire la méthodologie LeBonRobot
Les cinq robots qui résument la gamme Worx actuelle
Trois modèles disposent déjà d’une analyse LeBonRobot. Les WR308E et WR341E représentent les nouvelles familles Cloud et restent présentés comme des modèles à documenter sur le terrain.
Worx Landroid WR165E
La référence filaire à ouvrir pour une petite pelouse lorsque le câble reste acceptable et que le prix du système complet est cohérent.
Vision M800 WR208E
Le Vision AI central pour une pelouse unique et bien lisible, sans câble, sans satellite et sans cartographie.
Vision L1300 WR213E
La version Vision AI de plus grande capacité déjà suivie, à réserver à une grande pelouse dont les limites restent simples.
Vision Cloud WR308E
Le point d’entrée central dans la nouvelle architecture RTK Cloud, cartographiée, multizone et sans antenne locale.
Vision Cloud 4WD WR341E
La référence à étudier lorsque pente, dévers et terrain irrégulier justifient quatre roues motrices.
Verdict LeBonRobot sur la gamme Worx
Worx était devenu difficile à recommander globalement tant la lecture de la marque reposait sur deux extrêmes : un Landroid filaire ancien mais éprouvé, ou un Vision AI très simple mais dépendant de la qualité visuelle du jardin. Vision Cloud comble désormais l’espace entre ces deux propositions.
Le câble reste une réponse technique, pas un échec de modernité
Dans un jardin arboré, encaissé ou bordé de limites ambiguës, le WR165E et les autres Landroid filaires peuvent rester plus prévisibles. Leur chantier initial est réel et les modules doivent être budgétés, mais la frontière principale ne dépend ni du satellite ni de la caméra.
Vision AI reste la solution la plus simple lorsque le terrain l’aide
Le WR208E ou le WR213E peut offrir une mise en route remarquable sur une pelouse unique entourée de limites évidentes. Il ne faut pas lui demander la précision d’une carte qu’il ne crée pas. Son intérêt disparaît rapidement lorsque les zones, bordures et exclusions deviennent complexes.
Vision Cloud remet Worx dans la comparaison des nouvelles générations
Le WR308E associe enfin carte, lignes méthodiques, multizone, RTK sans antenne locale et appui visuel. Sur le papier, cette combinaison répond à plusieurs faiblesses des RTK classiques et de Vision AI. Elle doit encore démontrer sa stabilité réelle sous différents couverts, réseaux et firmwares.
Le 4WD doit être acheté pour le terrain
Le WR341E et les autres Vision Cloud 4WD ont une architecture crédible pour la pente. Le chiffre de 84 % ne doit toutefois jamais remplacer une mesure du dévers, des demi-tours et de l’adhérence. Un robot plus lourd et plus complexe n’est pas automatiquement meilleur sur une pelouse plate.
Décision finale : Worx mérite désormais d’être comparé famille par famille. Choisissez le filaire pour une limite stable, Vision AI pour une pelouse unique et lisible, Vision Cloud pour une carte sans antenne locale, et Vision Cloud 4WD lorsque la motricité résout une difficulté mesurée. N’achetez jamais seulement « un Landroid Vision » sans lire la référence complète.
Sources utilisées et limites de cette page
Cette page croise le catalogue Worx européen disponible le 29 juillet 2026, les fiches officielles des modèles représentatifs, les analyses LeBonRobot et quelques retours externes utilisés comme signaux. Les prix affichés par Worx ou les marchands ne sont pas repris comme des prix permanents.
Documentation officielle Worx
- Worx — catalogue Landroid actuel — familles, références et surfaces.
- Worx — Landroid WR165E — câble, AIA, Noesis, Cut-to-Edge et PowerShare.
- Worx — Vision AI WR208E — caméra, surface, coupe, pente et contenu du pack.
- Worx — Vision AI WR213E — capacité, largeur de coupe et réglage électronique.
- Worx — Vision Cloud WR308E — RTK Cloud, V-SLAM, cartographie, pente et Cut-to-Zero.
- Worx — Vision Cloud 4WD WR341E — quatre roues motrices, pente, châssis et coupe.
Essais indépendants du Landroid Plus WR165E
- Testberichte.de — synthèse du WR165E — note agrégée, qualités générales, pente et limites mécaniques rapportées.
- Gartenmagazin — test du Landroid M500 Plus — installation, navigation AIA et usage sur plusieurs cycles.
- Pflanzentanzen — test du WR165E — autonomie rapportée, recharge et plateau flottant.
- MonExpertDomotique — avis WR165E — temps de pose du câble et expérience filaire.
Essais indépendants du Vision M800 WR208E
- Testberichte.de — synthèse Vision M800 — note agrégée, navigation et application.
- Testbericht.de — évaluation du WR208E — score de 67 sur 100 dans son propre barème.
- Loggn.de — test critique du Vision M800 — limites de couverture et comparaison avec le filaire.
- Easy Lawn Mowing — essai britannique du M800 — installation, coupe et profil de jardin favorable.
- Robotmower.info — essai complet du WR208E — fonctionnement après préparation et qualité de coupe.
- Comparatif Robot Tondeuse — synthèse d’avis M800 — retours marchands et difficultés signalées.
- Robot-Tonte — avis agrégés sur le Vision M800 — bordures, obstacles et couverture rapportés par des utilisateurs.
Essais indépendants du Vision L1300 WR213E
- Testberichte.de — synthèse Vision L1300 — note agrégée et comparaison avec les autres Vision.
- MeilleurTondeuseRobot — avis Vision L1300 — caméra, équipement et limites rapportées.
- Robot-Gazon — WR213E.1 — évaluation éditoriale et comparaison de gamme.
- Easy Lawn Mowing — essai Vision L1300 — installation et lecture des limites sur un terrain donné.
Retours et essais sur Vision Cloud
- Reens Blog — expérience Vision Cloud — retour individuel sur la nouvelle architecture.
- New Atlas — essai d’un Landroid Vision de nouvelle génération — usage sur grande propriété et positionnement tarifaire.
- Home Depot — avis clients Vision Cloud 4WD — placement de station, cartographie et retours d’installation.
- Aimiracle — comparaison Vision Cloud — compromis entre simplicité, prix et précision.
- Roboter-Forum — espace Landroid Vision — discussions d’utilisateurs utilisées comme signaux, sans être assimilées à un protocole de laboratoire.
Sources internes LeBonRobot
- Analyse du Worx Landroid Plus WR165E
- Analyse du Worx Landroid Vision M800 WR208E
- Analyse du Worx Landroid Vision L1300 WR213E
- Comparatif LeBonRobot
- Guide des technologies
- Méthodologie éditoriale
Limites de cette révision
LeBonRobot n’a pas encore réalisé de test terrain indépendant des Vision Cloud WR308E ou Vision Cloud 4WD WR341E. Les performances de cartographie, la stabilité RTK Cloud, la continuité sous les arbres et la motricité en dévers restent donc présentées comme des fonctions et des points à vérifier, pas comme des résultats confirmés par notre protocole.
Les références, suffixes, services connectés, packs et conditions commerciales peuvent évoluer. La fiche officielle correspondant exactement au produit vendu doit rester la source finale avant achat.
